Les 311 000 admirateurs de Jenny Jinya sur Instagram savent à quoi ils ont souscrit. Ses bandes dessinées, qui ne sont pas pour les coeurs fragiles, montrent la dure réalité de la cruauté des humains envers les animaux.

Cette fois, l’illustratrice allemande nous revient avec une bande dessinée déchirante sur un toutou né pour être élevé comme un chien de combat. « Je suis désolée d’avoir mis autant de temps à terminer cette bande dessinée. Elle était extrêmement pénible à dessiner », confie Jenny à ses abonnés.

Ce n’est pas la première fois que Jenny sensibilise les gens à la cruauté envers les animaux. Ses précédentes bandes dessinées, tout aussi puissantes, mettaient en scène un chat noir, un canard, un albatros et un éléphant.

L’artiste qui a fait pleurer les gens avec sa bande dessinée « Bon garçon » vient d’en publier une nouvelle sur un chien et elle dit qu’elle était pénible à dessiner
L’artiste qui a fait pleurer les gens avec sa bande dessinée « Bon garçon » vient d’en publier une nouvelle sur un chien et elle dit qu’elle était pénible à dessiner
L’artiste qui a fait pleurer les gens avec sa bande dessinée « Bon garçon » vient d’en publier une nouvelle sur un chien et elle dit qu’elle était pénible à dessiner
L’artiste qui a fait pleurer les gens avec sa bande dessinée « Bon garçon » vient d’en publier une nouvelle sur un chien et elle dit qu’elle était pénible à dessiner
L’artiste qui a fait pleurer les gens avec sa bande dessinée « Bon garçon » vient d’en publier une nouvelle sur un chien et elle dit qu’elle était pénible à dessiner
L’artiste qui a fait pleurer les gens avec sa bande dessinée « Bon garçon » vient d’en publier une nouvelle sur un chien et elle dit qu’elle était pénible à dessiner
L’artiste qui a fait pleurer les gens avec sa bande dessinée « Bon garçon » vient d’en publier une nouvelle sur un chien et elle dit qu’elle était pénible à dessiner
L’artiste qui a fait pleurer les gens avec sa bande dessinée « Bon garçon » vient d’en publier une nouvelle sur un chien et elle dit qu’elle était pénible à dessiner

Sa bande dessinée sur chien de combat montre à quel point ce type d’activité est terrible. « Les chiens sont élevés dans l’isolement, drogués et maltraités depuis qu’ils sont chiots. Ils sont conditionnés à être agressifs et prêts à se battre », peut-on lire dans la publication de l’artiste, qui a obtenu 127 000 mentions « j’aime » en deux jours seulement.

Les victimes peuvent se voir administrer diverses drogues telles que des stéroïdes anabolisants pour augmenter la masse musculaire et encourager l’agressivité. D’autres stupéfiants sont utilisés pour augmenter l’agressivité et masquer la douleur ou la peur pendant un combat.