Ce n’est définitivement pas une bonne chose.

Ceci est Cara Anaya, 30 ans, de l’Arizona aux États-Unis

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La mère d’un enfant, qui vit avec son mari, Tony Carlisi, 34 ans, et son fils Merrick, 10 ans, souffre du syndrome d’excitation génitale persistante (SEGP).

Cela signifie que lors d’une mauvaise journée, elle peut souffrir et avoir jusqu’à 180 orgasmes en deux heures.

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Elle a été diagnostiquée avec la condition il y a trois ans, et elle dit que c’est en train de ruiner sa vie. C’est arrivé la première fois lorsqu’elle faisait son épicerie. Tout d’un coup, tout ce qu’elle voyait, sentait, ou touchait l’excitait. Cela l’a fait paniquer – elle est tombée et a commencé à avoir des orgasmes multiples au sol. Elle a réussi en quelque sorte à rentrer à la maison, où elle a continué à avoir d’autres orgasmes pendant la soirée.

«C’est embarrassant, déroutant et humiliant.»

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«Lorsque vous êtes autour des enfants, vous vous sentez comme une perverse parce que vous avez tous ces sentiments très forts qui se précipitent à travers votre corps en même temps.»

«Donc, imaginez que vous ne pouvez pas aider en classe ou faire des activités scolaires parce que les enfants ne comprennent pas, les parents ne comprennent pas.»

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En raison de son état, Cara doit éviter d’être dans des espaces publics ou ouverts comme les parcs.

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Elle a souffert pendant des mois, avant que ça devienne insupportable.

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Elle a visité quatre médecins, un neurologue et un spécialiste de la vulve, et elle a fait de nombreux tests sanguins et des analyses IRM, et a également demandé l’avis d’un psychiatre.

Bien que son mari et elle font encore l’amour, cela peut être une source de frustration, parce qu’elle est constamment excitée.

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«Cette maladie me laisse un sentiment de solitude incroyable parce que personne ne comprend et il y a peu d’information au sujet de ce syndrome. En ce moment, je cherche du réconfort et des conseils dans la communauté en ligne, mais il n’y a tout simplement pas encore assez de sensibilisation. Même les médecins ne connaissent pas de remède. Je veux juste que ça arrête.»

Source : HuffingtonPost